Notre Engagement

Regroupons nos imaginations et nos énergies pour contourner la prescription. Ensemble nous sommes plus forts !

Bétharram, c’est un établissement scolaire catholique du Béarn dans lequel des centaines d’enfants ont été victimes de violences et d’agressions sexuelles perpétrées par une Congrégation religieuse et ses employés laïcs.

Plus de 150 plaintes ont été déposées. Elles concernent des faits anciens, pouvant dater de plus de 60 ans. Ils sont couverts par la prescription ou leurs auteurs sont décédés. La justice est impuissante, mais il existe peut-être d’autres solutions

Pour survivre dans un monde qui leur était hostile et qui refusait de les entendre, les victimes se sont murées dans le silence afin de taire leur honte et leur douleur.

Des dizaines d’années plus tard, grâce à l’action d’un lanceur d’alerte, elles ont eu le courage de rouvrir leurs blessures afin de témoigner de ce qu’elles ont subi.

Aujourd’hui, elles demandent justice pour retrouver leur honneur, mais nos lois ne leur permettent pas d’être reconnues comme victimes.

Les faits incriminés sont des violences répétées sur mineur en bande organisée, allant jusqu’à la barbarie et sur des agressions sexuelles allant jusqu’au viol.

Les faits les plus anciens datent de la fin des années 1950, et ceux qui les ont vécus ont près de 80 ans, alors que les faits les plus récents datent des années 2010.

Les victimes potentielles se comptent par centaines, mais toutes n’ont pas porté plainte et beaucoup sont décédées.

Des faits similaires se sont produits au Collège Ozanam de Limoges et à Sidi-Bel-Abbès, en Algérie, qui dépendaient de la même Congrégation.

Aujourd’hui, l’établissement n’est plus ce que les plus anciens d’entre nous ont connu.

En fait la gestion a été cédée il y a soixante ans à une association loi 1901 de parents bénévoles et la Congrégation s’est redéployée vers d’autres continents. Les religieux ont été peu à peu remplacés par des personnels laïcs, mais le nom de l’établissement est resté et la responsabilité de la violence continue à être attribuée à la Congrégation.

Ceux qui se cachent derrière cette façade se frottent les mains : ils ont pu poursuivre, en toute impunité et sans apparaître au grand jour, l’oeuvre de prédation initiée par leurs prédécesseurs.

Il s’agit de l’Enseignement Catholique, dont le cerveau est le mystérieux « Secrétariat Général de l’Education Catholique », un groupe de pression aux objectifs inquiétants et aux relations politiques douteuses qui se défend de faire du lobbying.

Il y a donc eu dans le temps deux structures successives, et les agresseurs appartiennent à l’une ou à l’autre, et parfois aux deux.

Nous avons donc deux adversaires dont l’un n’est pratiquement plus actif en France.

Notre Association

Notre association loi 1901 est née de la volonté d’un petit groupe de victimes de Notre-Dame de Bétharram persuadées que nos possibilités individuelles sont limitées en raison de l’ancienneté des faits, mais qu’ensemble nous serons plus forts pour trouver d’autres voies pour faire reconnaître notre statut et de faire condamner les organisations qui ont mis en place et couvert les violences.

Nous avons décidé de rassembler nos compétences et de donner de notre temps pour travailler ensemble au service de toutes les victimes.

Nous couvrons différentes époques, et la mise en parallèle de nos expériences nous permet de suivre les évolutions de l’institution.

Nous croyons en la Justice.

Nous voulons que justice soit rendue pour que les victimes retrouvent leur honneur et obtiennent réparation.

Nous voulons que tout soit mis en oeuvre pour empêcher que de pareils faits puissent se reproduire impunément.

Notre ambition est de vous proposer une approche humaine et démocratique où l’intérêt des victimes passe avant les intérêts personnels.

Si vous partagez notre engagement, rejoignez-nous !